Pour transplanter un rosier, le meilleur moment reste le début du printemps. À cette époque, les rosiers sortent de leur dormance hivernale et reprennent leur croissance. La sève redevient fluide et toute l’énergie de la plante renaît. On profite de cette vitalité pour que le déplacement soit aussi peu traumatisant que possible.
On commence à creuser à environ 20-25 cm du tronc de la plante. À cette distance, il faudra couper une partie du système racinaire. On utilise le sécateur avec propreté pour minimiser les dégâts.
On continue à creuser en cherchant à libérer la plante tout en conservant une bonne motte de racines. Il faut creuser jusqu’à environ 50 cm sous le niveau inférieur du tronc. L’objectif : garder le maximum de racines en bon état.
Une fois qu’on peut glisser la pelle sous la motte, le rosier se libère. On le tient alors prêt pour le transplanter ailleurs.
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Si le déplacement se fait dans le jardin, inutile de protéger les racines. Pour une plus grande distance ou un délai avant la replantation, on recouvre la motte d’un plastique pour éviter la déshydratation.
Avant la replantation, on inspecte les racines avec attention. On cherche les racines mortes ou malades, pourries, moisies. On les coupe au sécateur.
Le nouvel emplacement doit recevoir au minimum six heures de soleil par jour. Certaines variétés tolèrent l’ombre, mais la plupart des roses adorent le soleil.
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Le trou de plantation doit avoir environ 45 cm de diamètre et 40-45 cm de profondeur. Un bon drainage est essentiel pour éviter l’humidité excessive. On ajoute un engrais spécial pour rosiers pour soutenir la plante durant cette période délicate.
On place les racines dans le trou en veillant à ce que la tige soit au même niveau qu’avant. On ajuste la profondeur du trou en ajoutant ou retirant de la terre si nécessaire.
Le rosier a besoin d’espace libre autour de lui pour que l’air circule correctement. C’est crucial pour prévenir les maladies fongiques, courantes chez les rosiers.
On remplit ensuite le trou de terre pour couvrir toutes les racines. On tasse le sol doucement pour éviter les poches d’air. Former un petit monticule à la base aide à diriger l’eau d’irrigation loin du tronc.
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Pour les rosiers grimpants, prévoir un système de fixation est essentiel. Pour les autres variétés, cela dépend de la hauteur, mais un peu de soutien ne fait jamais de mal, même temporairement.
Voilà, le rosier peut maintenant poursuivre son développement à sa nouvelle place dans le jardin.
Via : themarthablog.com